Les crypto-monnaies ont à peine plus de dix ans et leur démocratisation ne fait que s’accélérer, les conséquences économiques pourraient être importantes. 

Les crypto-monnaies, comment ça marche ? 

Ce sont des monnaies libres, elles ne possèdent aucune forme physique et ont donc 100 % virtuelles, tel que le Bitcoin et la Libra. Il en existe plus de 1500 et sont décentralisée, aucune banque centrale ni aucun État ne peuvent les contrôler donc aucune institution ne peuvent saisir cet argent par la force. 

Elles fonctionnent grâce à la technologie de blockchain qui se base sur les principes de la cryptographie pour valider les transactions et émettre la monnaie elle-même. La valeur de ces monnaies réside dans la confiance de ces utilisateurs. Elle n’a pas de cours légal, celui-ci varie en fonction de l’offre et de la demande. 

L’un de ses avantages majeurs est le transfert d’argent rapide, sans limite de montant maximal ou minimal et a travers le monde à des frais extrêmement faibles. 

La démocratisation des crypto-monnaies 

Les crypto-actifs ne sont pas encore adoptés par le grand public car il y a plusieurs facteurs qui les en empêchent. D’une, elles ont une mauvaise réputation avec notamment les histoires de blanchiment d’argent et de trafic en tous genres. 

De deux, il n’est pas encore possible d’acheter tous les produits nécessaires au quotidien avec ceux-ci. Cela pourrait disparaître au fur et à mesure que les commerçants acceptent les paiements en crypto-monnaies. L’adoption en masse ne pourra se faire qu’avec des catalyseurs, des grandes entreprises qui sont en leur faveur telle que Facebook qui a créé la Libra. 

Un « crypto-Euro » ? 

«L’Europe a pris du retard dans les paiements numériques.» Déclare Christine Lagarde directrice de la banque centrale européenne. 

La concurrence internationale dans les paiements en ligne s’intensifie, et la création d’un crypto-euro est nécessaire. Pourtant il est encore sujet à discussion. 

Le crypto-euro serait donc émis par La Banque Centrale Européenne, elle conserverait donc une vue complète sur les transactions et ne serait donc plus décentralisée. La notion de “transactions anonymes”est alors abordée, mais reste à voir si elle sera efficace. 

Alizee Verlay

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