Tony Parker en pôle pour la présidence de l’Olympique Lyonnais

A la tête de l’Olympique Lyonnais depuis maintenant 33 ans, le président Jean-Michel Aulas songe désormais à mettre un terme à sa carrière dans les prochaines années. En effet à 71 ans, il est devenu important pour lui de préparer au mieux son départ du club tout en gardant de côté certaines ambitions. Le dirigeant lyonnais se dit alors prêt à passer le flambeau à son futur successeur qui se pourrait être la légende du basket français, Tony Parker. Pourtant, son propre fils, Alexandre Aulas, était le seul nom qui fuitait jusqu’à présent pour prendre le groupe en main.

Tony à la hauteur ?

Malgré son jeune âge et une carrière professionnelle principalement sportive, l’ex-basketteur possède assurément une certaine connaissance de management à la hauteur des exigences d’un poste comme celui-ci. Son expérience aux Etats-Unis a sûrement dû lui forger un caractère propice aux attentes de JMA tout comme son envie de grandeur.

Depuis 2014, Parker est à la fois président et actionnaire de l’ASVEL, club de basket situé à Lyon. Cela fait de lui un businessman de plus en plus crédible ayant, sans aucun doute, les compétences pour prendre la place de son possible, futur, prédécesseur. 

Une succession déjà entamée 

Les deux entrepreneurs se sont déjà concertés à plusieurs reprises dans le cadre d’un accord d’entreprenariat aboutit avec succès. Grâce à ce dernier, Jean Michel Aulas a donc confirmé que dès à présent, il y aura une participation certaine de son groupe en faveur du club de Tony Parker. De plus, la construction d’une salle événementielle non loin du Groupama Stadium est également envisagée dont le but est d’accueillir plus de monde pour les matchs ainsi que d’organiser différentes activités.  

Les interviews s’enchaînent et la rumeur prend de plus en plus d’ampleur. L’ancienne star des Spurs s’est alors longuement confié avec So Foot suites à certaines déclarations en sa faveur en provenance de JMA. « Succéder à Jean Michel Aulas, ça ne se refuse pas », a-t-il dit lors de son entretien. De son côté, le septuagénaire admet que le fait de se faire succéder par quelqu’un comme lui forme une réelle ferveur. Effectivement, lors d’une de ses rencontres avec L’Equipe, il cite que ses partenaires chinois « s’enflamment » à l’idée de voir probablement un jour Tony au sommet du football Français qui en a les « caractéristiques ». 

Ne pas trop se précipiter

Certes ce rapprochement s’appuie sur des faits réels entre divers accords d’entreprenariat mais rien n’est officiel pour ce qui est de la succession de Monsieur Aulas. Au contraire, il y a encore un long chemin à parcourir pour le jeune entrepreneur de 37 ans qui doit cependant encore acquérir de nombreuses compétences. Effectivement, d’après l’ancien footballeur Willy Sagnol, Jean Michel Aulas devrai donner un coup de main à son futur remplaçant lors de ses débuts car il est question d’une très grande entreprise à savoir gérer. Le club est un colosse nécessitant une présidence à temps plein contrairement à son implication temporaire avec l’ASVEL. 

Enfin, le président Aulas ne souhaite seulement quitter le navire lors de ses 75 ans en toute logique pour lui, c’est-à-dire dans 4 ans tout de même. Les noms peuvent alors encore défiler en nombre pour espérer un tel poste. Ça n’est donc pas pour tout de suite même si c’est un sujet important voir urgent à traiter en interne. 

Loïc Vigneron

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *